Pendant la campagne électorale de 2012 au Québec, Alex Tyrrell a affiché le texte suivant traitant des raisons de ne pas voter pour les libéraux.

– La loi 78, l’attaque contre les libertés civiles et le non-règlement de la grève étudiante

Au lieu d’avoir un dialogue avec les étudiants, le gouvernement a adopté la loi 78 qui restreint sévèrement la liberté de réunion, la liberté d’expression et les libertés civiles.
Le gouvernement a été critiqué par les Nations Unies et Amnesty International pour avoir autorisé des arrestations massives de manifestants pacifiques.
Le gouvernement n’a pas voulu négocier avec les étudiants et s’est retiré de la dernière série de négociations deux jours avant l’adoption de la loi 78.

À ce jour, Jean Charest a passé moins d’une heure à rencontrer les dirigeants étudiants.

– Défaut de fournir un transport en commun adéquat

L’Ouest de l’île a désespérément besoin d’une infrastructure de transport en commun. Pendant trop longtemps, notre collectivité a été négligée par des politiciens qui tiennent nos votes pour acquis. De nombreux banlieusards de l’Ouest-de-l’Île passent deux heures par jour à faire la navette.

Geoff Kelly est notre député depuis 18 ans, et son parti est au gouvernement depuis 2003. Durant cette période, notre communauté n’a pas vu un seul investissement majeur dans le transport en commun.

En 2012, pour la première fois, Geoff Kelly et le Parti libéral du Québec parlent d’un projet majeur de transport en commun dans l’Ouest-de-l’Île ; le ” Train de l’Ouest “.

Toutefois, le projet en est encore au stade de la planification. Maintenant, Geoff Kelly et le Parti libéral du Québec disent qu’ils ne s’engageront pas à financer le projet avant décembre 2012, ce qui est malheureusement après les élections. Coïncidence ?

Étant donné le bilan du gouvernement libéral en matière de transport en commun, êtes-vous prêts à voter pour eux encore une fois afin qu’ils puissent continuer à parler et à étudier la possibilité de construire le ” Train de l’Ouest ” ?

On peut faire mieux. Il n’y a pas de raison qu’on ne puisse pas avoir de transport en commun dans l’Ouest-de-l’Île.

– Le soutien et la proximité des industries de l’amiante et du gaz de schiste

En 2012, les libéraux ont réaffirmé leur appui à l’industrie de l’amiante, qui est mortelle, en lui accordant un coup de pouce de 58 millions de dollars après que le PDG de la mine d’amiante Jeffrey eut organisé une collecte de fonds de 19 000 $ pour Jean Charest chez lui, à Westmount. Cliquez ici pour regarder un excellent documentaire de la CBC sur l’utilisation de l’amiante en Inde.
Appui inconditionnel au gaz de schiste et à la fracturation hydraulique, peu importe les impacts environnementaux. Ils sont prêts à sacrifier la santé publique.

– Dons injustes aux compagnies minières ; île d’Anticosti, Plan Nord

Plan Nord : Investissements publics ; profits privés. Le gouvernement a renoncé à l’argent des contribuables pour construire des routes vers des sites miniers éloignés, à des centaines de kilomètres des sentiers battus, tout en refusant de dire aux citoyens combien les entreprises paient pour extraire nos ressources naturelles.
En 2008, le gouvernement (Hydro-Québec) a transféré tous ses permis de pétrole et de gaz de l’île d’Anticosti à Pétrolia pour une somme d’argent non divulguée, malgré le fait qu’Hydro-Québec connaisse le potentiel de plusieurs milliards de dollars de l’île. Certains l’ont appelé “le vol du siècle” et ont déposé une plainte auprès de la SQ.
Tout en maintenant une porte tournante entre l’industrie gazière et le Parti libéral du Québec, ils ont vendu des permis d’exploration de gaz de schiste au secteur privé pour le prix d’aubaine de 10 ¢/hector, alors que l’Alberta demandait 500 $/hector.

– Priorités mal gérées et faveurs aux donateurs du Parti

Après 9 ans au pouvoir, les priorités changent. Au cours des dernières années, les libéraux de Jean Charest ont travaillé davantage pour les entreprises privées, les donateurs du parti et les lobbyistes bien branchés que pour la population.
En 2009, les libéraux ont réduit la responsabilité en abrogeant les lois d’éthique de longue date qui rendaient illégal pour les ministres de posséder une entreprise qui reçoit des contrats du gouvernement.
Qu’il s’agisse d’accorder des permis de garderie, des contrats de construction et des contrats gouvernementaux lucratifs à des donateurs du parti, ou de maintenir une porte tournante avec le lobby du pétrole et du gaz, une chose est sûre : le courant passe et il est temps de changer. Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

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