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Jean Charest Grand Bâtisseur Québécois…!? Autopsie d’une auto proclamation narcissique…
Conseil Général des Libéraux québécois
Jean Charest Grand Bâtisseur Québécois…!? Autopsie d’une auto proclamation narcissique…
MONTRÉAL, le 24 mai 2009 - « Monsieur Charest, plutôt que de vous auto proclamer « grand bâtisseur du Québec », ce que tous savent faux, offrez plutôt vos excuses à la population et à nos enfants pour tous les projets destructeurs de l’environnement que vous mettez de l’avant et ce, malgré l’opposition claire de celle-ci. » lance Guy Rainville, chef des Verts du Québec.
Le conseil général du Parti Libéral du Québec se termine et Jean Charest tente encore une fois de tromper la population québécoise sur ses réalisations et promesses en énergies vertes. La population n’est pas dupe.
Après six années de gouvernement Charest, le Québec stagne dans un immobilisme que l’on n’avait pas vu depuis la période de l’Union nationale de Maurice Duplessis.
« On reconnaît un arbre à ses fruits » de mentionner le chef des Verts. « Il n’y a que des fruits pourris dans le panier de projets des Libéraux. Lorsque Jean Charest reculera sur les dossiers du port méthanier de Rabaska, de la réfection de la centrale nucléaire Gentilly II, des barrages de la Romaine et des autoroutes « pro-auto », alors nous commencerons à croire qu’il travaille vraiment pour la population. »
À l’heure de projets porteurs et inspirants tel que « Maître Chez Nous 21e siècle », le bilan de M. Charest est quant à lui désastreux tant du point de vue économique, environnemental que social.
Retour en arrière :
• Après le retrait obligé de la centrale au gaz du Suroît, le gouvernement autorise la centrale au gaz de Bécancour qui est un fiasco financier à coup de centaines de millions de dollars de pénalité;
• En 2007, le gouvernement Charest autorise la construction du port méthanier Rabaska, port méthanier que les américains eux-mêmes ne veulent pas, pour du gaz destiné à l’Ontario et aux Etats-Unis;
• Le gouvernement pousse la réfection de la centrale nucléaire de Gentilly; un non sens écologique et économique reconnu de tous;
• Il pousse la construction des barrages de la Romaine, 275 km² de forêt inondée, rendant les eaux toxiques au mercure et maintenant, celle de la rivière Petit-Mécatina;
• Le secteur du transport émet 40% des gaz à effet de serre du Québec et pourtant, les projets autoroutiers de l’autoroute Notre-Dame, du pont de la 25 et de l'échangeur Turcot à huit voies favorisent l’utilisation de l’automobile solo;
• Le plan nord du gouvernement Charest ne présage qu’un saccage des ressources et des écosystèmes et pille encore une fois les régions.
• Sur la question de l’énergie éolienne, il occasionna le rejet d’un projet éolien de 4,5 milliards de dollars de la compagnie Siemens, procurant plus de 600 emplois. Les régions sont encore une fois les grandes perdantes;
• Destruction des terres agricole du nouveau tracé de l’autoroute 30, etc.
Pourtant les solutions existent : Des éoliennes dans le grand nord pour les même Mégawatts à la moitié du prix des barrages ou sous forme de coopératives pour les régions, plus de transport en commun, des trains électrifiés; nous sommes leader mondial en ce domaine, démantèlement de Gentilly II et exportation de l’expertise, subventionner la géothermie et les capteurs solaires à plus haut niveau; les économies d’énergies donnent des surplus à HQ pour revente etc.
Pour le Parti vert du Québec, la construction de barrages vient après avoir utilisé au maximum les filières éoliennes, solaires et géothermiques et réduit notre consommation.
Rappelons en terminant que Jean Charest qui n’écoute pas la population, n’a reçu l’appui que de seulement 24% des électeurs du Québec et a réussi l’exploit d’abaisser le taux de participation électorale au niveau historique de 57%, le plus bas taux depuis que les femmes ont le droit de vote. Il se doit d’agir en fonction de ce que la population veut vraiment. Écouter.
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