Hier soir, j’ai participé à la réunion du conseil municipal de Pointe-Claire afin de demander au maire Morris Trudeau pourquoi la ville de Pointe-Claire a toujours refusé de critiquer la réponse nettement insuffisante du gouvernement provincial au déversement massif de BPC sur le boulevard Hymus, entre Sources et Saint-Jean, qui s’est produit au début de 2013.

La réponse du maire n’a pas été impressionnante. Après avoir répété les points qu’il avait déjà soulevés au sujet de la réponse  » excellente  » du gouvernement provincial, il a reconnu, pour la première fois, que les mesures prises par la ville étaient peut-être insuffisantes. « Aurions-nous pu faire plus ? Je n’en sais rien.  » a-t-il dit.

Lorsque j’ai demandé pourquoi le gouvernement n’avait pas découvert la contamination toxique devant l’immeuble qui a finalement été découverte par les travailleurs municipaux chargés de la construction de la route en 2014, il a répondu :  » Si nous ne refaisions pas la route, ils l’auraient peut-être trouvée au moment où les carottes auraient été prélevées. »

Le fait est que nous sommes presque deux ans plus tard et que le ministère de l’environnement n’a toujours pas effectué ses  » carottes de sondage  » au-delà des limites de la propriété. La seule raison pour laquelle nous savons que ces lots voisins sont contaminés est que le Journal de Montréal a payé pour des tests plus tôt ce mois-ci qui ont révélé que les lots sont en fait contaminés.

J’ai suggéré au maire qu’à la lumière des récents développements, la ville devrait défendre les intérêts de ses citoyens, leur santé et leur bien-être en engageant des experts indépendants pour demander des comptes au gouvernement provincial sur sa mauvaise gestion de la situation. À cette déclaration, il a répondu  » J’ai pris note de ce que vous avez dit  » avant de passer à la personne suivante pour poser des questions.

Je tiens à préciser que le ministère provincial de l’Environnement, le gouvernement libéral et la ville de Pointe-Claire continuent de laisser tomber les citoyens de Pointe-Claire en soumettant les résidents et les travailleurs locaux à des risques sanitaires inacceptables.

La réponse jusqu’à maintenant a été totalement inadéquate et les gens doivent prendre position pour s’assurer que notre santé et l’environnement sont protégés.

Le Parti Vert du Québec continuera de suivre ce dossier très important qui a le potentiel de réformer la façon dont les BPC, les sites d’entreposage illégaux et la contamination toxique sont traités à travers la province.

Alex Tyrrell
Chef du Parti Vert du Québec Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

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